Lever la tête, lever les yeux et voir.

Il est impossible de vivre une vie paisible, sans embûches, sans accidents, sans égratignures, sans épreuves. Ce qui est le plus dur est de les affronter, de pouvoir vivre avec, de pouvoir les faire siennes.

Je crois qu’il ne faut pas les fuir, car plus on les fuit plus la douleur reste ici près de nous latente, s’amplifiant. Il faut alors réussir à les apprivoiser, les comprendre, se laisser glisser avec pour ne faire plus qu’un et ainsi pouvoir les dompter, juste le temps pour les voir, les accepter, puis les mettre de côté, même si elles font partie de nous.

Se laisser tomber doucement, parcourir les affres de ces réalités, mais pas trop longtemps. Suffisamment pour en comprendre le sens ou du moins essayer, suffisamment pour savoir que nous pouvons tous avoir nos blessures. Mais pas éternellement. Il faut savoir en sortir, se relever, prendre d’en bas, sur un sol ferme, une impulsion afin de s’élever, plus haut que notre point initial.

Savoir que ce sont elles qui nous font avoir cette force, cette faculté à évoluer, progresser, entrevoir la lumière que nous cherchons, caresser le secret espoir de la compréhension de notre existence. Sans elles, nous ne pouvons avancer malgré la souffrance qu’elles portent, sans elles nous ne pouvons comprendre l’importance de tout ce qui fait ce monde, cette vie.

Chercher à vivre avec nos douleurs plutôt que de les fuir, chercher à les rendre moins dures pour supporter plus facilement leur impact, chercher à comprendre qu’elles sont là pour nous grandir. Essayer de fuir la réalité de l’injustice, car nous ne pouvons savoir réellement pourquoi, comment, et si elle l’est vraiment.

Nous ne pouvons baisser les bras, nous ne pouvons accepter de sombrer, nous ne pouvons prétendre mériter autre chose que ce que l’on a mais nous pouvons nous dire qu’il y a toujours un meilleur après le pire. La force de l’espoir, la force de la volonté, la force de l’amour, la force de la vie.

Et parce qu’ailleurs on ne fait que survivre, nous ne pouvons nous laisser partir… Accepter de souffrir, d’avoir mal car il y aura toujours quelqu’un qui vivra pire que nous… sans rien dire.

"La vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie" André Malraux

Nous avons tous une étoile qui brille pour nous, alors vivons et aimons ce cadeau qu’est la vie, pour ce qu’il est tout simplement et non ce que nous voudrions qu’il soit.

 

parce qu’aimer son prochain avant tout, ou soi-même ?

On dit que pour aimer les autres il faut s’aimer soi-même. Je ne suis pas sûre que ce soit exact. Pourquoi devrait-on s’aimer pour aimer les autres ? Parce que si on ne s’aime pas soi-même on ne peut nous aimer ? Mais je ne crois pas qu’on ait besoin d’être aimé pour aimer. On peut aimer sans attendre un retour, on peut juste aimer les gens tout simplement. Je crois que des personnes comme Mère Teresa ou l’abbé Pierre, par exemple, n’attendait pas d’être aimer, ou de s’aimer eux-même pour pouvoir aimer leur prochain.

On dit aussi que pour être heureux il faut s’aimer, penser à soi d’abord. Je ne pense pas non plus que ce soit vrai. Je crois que des personnes trouvent leur bonheur dans l’amour de leur prochain, dans l’attention qu’ils portent à ou aux autres. On peut trouver son épanouissement dans l’intérêt unique des autres et s’oublier soi-même. Pourquoi le bonheur doit-il être égoïste ? Parce que quelque part c’est ça, quand on dit de penser à soi d’abord. Mais il ne faut pas oublier que pour certaines personnes le bonheur passe par l’oubli de soi et le don à l’autre.

Certaines personnes en deviennent malheureuses car elles se rendent compte qu’à avoir penser aux autres et non à elles, elles se sont oubliées d’après elles. Mais en fait, je crois plutôt que ce n’est pas le fait de s’être oubliées qui peine mais plutôt qu’on n’ait pas penser à elles et leurs besoins en retour. Parce qu’au fond, c’est dur pour certaines personnes, voire la plupart, de ne satisfaire que de l’amour et le bonheur d’autrui. Si tout le monde, au lieu de penser à son propre bonheur égoïste pensait à la place à ce que l’autre attend, a besoin, tout irait mieux. On serait dans un monde d’empathie, de partage, de soutien et il n’y aurait pas besoin de s’aimer soi, l’amour de l’autre suffirait, car a fortiori on recevrait aussi et on s’aimerait dans le regard de l’autre. Si  tout le monde donne, tout le monde reçoit.

A vouloir penser qu’à soi, on oublie que de ce fait, si chaque individu fait de même, personne ne reçoit et il n’y a plus d’échange. Est-ce plus gratifiant de s’aimer ou d’être aimé ? Et si l’on donne par pure nature sans l’attente d’un retour et que tous réagissent ainsi, chaque être reçoit malgré tout.

Je ne pense pas que le bonheur et l’amour soit individuels, dans le sens de s’aimer soi-même pour être heureux. Il l’est devenu par la force des choses mais c’est sans doute au final ce qui rend malheureux les gens car ce n’est pas dans la nature humaine. Parce que sinon à quoi cela servirait qu’on soit tous ensemble sur la même terre si ce n’était pour un échange d’amour.

L’essentiel est avant tout de faire sans attendre quoi que ce soit. Aimer l’autre par pure envie et pure satisfaction de l’état et non pour un intérêt quelconque, hormis le fait que cela nous rende heureux. Car en toute logique, même si l’on ne l’a pas attendu on recevra l’amour des autres en conséquence d’une empathie sans calcul ni manipulation.

Parce qu’aimer son prochain avant tout ou s’aimer soi-même ? Je crois que le don à l’autre prime, et qu’il en découle le reste. Aimer l’autre fait que par logique quelqu’un nous aime aussi, et que le bonheur d’aimer amène le bonheur d’être aimé et fait s’aimer soi-même, par simple effet miroir.

La tolérance, le jugement, la liberté

Sommes-nous vraiment libres de penser ? oui. Mais sommes-nous libres de penser tout haut ? Il est difficile de savoir où s’arrête la tolérance, la liberté et le jugement. Chaque personne les voit de façon subjective et interprète, sans réelle conscience, à sa manière les différentes définitions, par rapport au vécu, à l’éducation, à la compréhension, au degré d’empathie.

Pouvons-nous alors parler sans réfléchir aux conséquences de nos paroles ? Sans hésitation non, mais faut-il alors s’abstenir ? Je ne sais pas. Il est certain en tout les cas que nous devons nous exprimer en gardant à l’esprit que des personnes différentes de nous peuvent entendre et peuvent ressentir des dires avec agressivité et culpabilité. C’est pourquoi parfois, lorsqu’il est d’évidence sûr qu’on ne pourra changer les choses, ou que notre jugement ou notre pensée n’aura rien d’utile, il vaut mieux les garder pour soi.

A quoi sert-il de faire polémique ou bien de blesser involontairement des êtres ? Nous avons bien d’autres choses à faire d’agréables et d’utiles pour risquer de telles conséquences et risquer aussi d’être mal compris et alors d’engager des conversations stériles en elles car basées sur des incompréhensions ou des désaccords irrémédiables.

J’aime quand même pouvoir lire les définitions de notions qui sont importantes et à l’origine des droits de l’homme.

Tolérance :

Au sens moral, la tolérance est la vertu qui porte à accepter ce que l’on n’accepterait pas spontanément, par exemple lorsque cela va à l’encontre de ses propres convictions. C’est aussi la vertu qui porte à se montrer vigilant tant envers l’intolérance qu’envers l’intolérable1.

Toute liberté ou tout droit implique nécessairement, pour s’exercer complètement, un devoir de tolérance.

Selon John Locke, la tolérance signifie « cesser de combattre ce qu’on ne peut changer ».

Selon certains moralistes, la notion de tolérance est associée à la notion absolue de bien et de mal. La tolérance s’exerce lorsqu’on reconnaît qu’une chose est un mal, mais que combattre ce mal engendrerait un mal encore plus grand.

La tolérance peut alors conduire à une abstention volontaire dans le combat contre un mal identifié comme tel. Cette abstention n’est pas motivée par une relativisation des notions de bien et de mal, mais au contraire par la pleine conscience d’un mal qui ne peut pas être combattu sans produire un autre mal plus grave encore.

C’est en ce sens, par exemple, que le terme de maison de tolérance, était encore usité au début du xxe siècle.

Ce que la tolérance n’est pas :

On a souvent tendance à assimiler la tolérance à des notions qui se révèlent fondamentalement différentes, bien que proches sur certains points.

L’indifférence

L’indifférence est de n’éprouver ni plaisir, ni douleur, face à ce que l’on perçoit. Il n’y a aucunement besoin de tolérance face aux choses pour lesquelles on n’éprouve pas d’émotion. Par exemple, une personne pour qui les questions de religion ne sont pas une préoccupation, ne peut être qualifiée de tolérante ou intolérante en matière religieuse.

La soumission

La soumission est l’acceptation sous la contrainte. Pour qu’il y ait tolérance, il faut qu’il y ait choix délibéré. On ne peut être tolérant qu’avec ce qu’on a le pouvoir (d’essayer) d’empêcher.

L’indulgence

L’indulgence va plus loin que la tolérance, en cela qu’elle est une disposition à la bonté, à la clémence, une facilité à pardonner, alors que la tolérance peut être condescendante.

La permissivité

La permissivité, tout comme l’indulgence, va plus loin que la tolérance. Elle se distingue de l’indulgence par l’absence de référence aux sentiments. Elle se définit comme une propension à permettre sans condition.

Le respect

Le respect suppose que l’on comprenne et partage les valeurs d’une personne ou d’une idée dont l’autorité ou la valeur agit sur nous. Par le respect, nous jugeons favorablement quelque chose ou quelqu’un ; en revanche, par la tolérance, nous essayons de supporter quelque chose ou quelqu’un indépendamment du jugement que nous lui portons : nous pouvons haïr ou mépriser ce que nous tolérons, l’accepter à contre cœur.

Tolérance et réprobation :

Cependant, on considère généralement qu’il n’y a pas de tolérance sans agression, c’est-à-dire qu’on ne peut être tolérant que face à ce qui nous dérange (c’est-à-dire ce avec quoi on n’est pas en accord) mais qu’on accepte par respect de l’individu (l’humanisme) ou pour la défense d’un idéal de liberté (le libéralisme).

La tolérance par respect de l’individu pourrait se formuler comme:

« Je ne suis pas d’accord avec toi, mais je te laisse faire par respect des différences. »

 

Le philosopheaméricainJohn Rawls, dans son ouvrage de philosophie morale A Theory of Justice (Une Théorie de la justice), établit que la tolérance est une vertu nécessaire à l’établissement d’une société juste. Mais il pose la question « Doit-on tolérer les intolérants ? ». Rawls y répond positivement, indiquant que de ne pas les tolérer serait intolérant et serait donc une injustice. Par contre il établit qu’une société tolérante a le droit, et le devoir, de se protéger et que ceci impose une limite à la tolérance : une société n’a aucune obligation de tolérer des actes ou des membres voués à son extermination.

 

Jugement :

Jugements de faits et jugements de valeur

Article détaillé : Distinction faits-valeurs.

D’un point de vue épistémologique, on peut distinguer, en gros, deux types de jugements : les « jugements de faits » et les « jugements de valeur ». Le jugement de fait implique une observation neutre et objective. Le jugement de valeur implique une évaluation et une appréciation subjective:

Exemple de jugements de fait:

  • La portière de la voiture est mal fermée
  • Il pleut ce soir, etc.

Exemple de jugements de valeur:

  • « La plaisanterie musicale » est une des pièces les plus drôles de Mozart.
  • « Ce peintre n’a aucun talent » etc.

Il y a plusieurs manières de concevoir cette distinction entre jugements de faits et de valeur. On peut, comme le positivisme logique (Carnap, Alfred Ayer), la considérer comme une dichotomie: il y aurait d’un côté les jugements de fait, descriptifs et objectifs, et de l’autre les jugements de valeur, prescriptifs et subjectifs. Les énoncés scientifiques correspondraient alors à des jugements de fait, et les énoncés éthiques ou métaphysiques à des jugements de valeur. Mais on peut aussi atténuer cette dichotomie, en ne parlant plus que d’une distinction des faits et des valeurs: c’est la perspective prise par Hilary Putnam (2002), pour qui les faits et les valeurs sont imbriqués l’un dans l’autre. Dès lors, pour Putnam, la distinction fait-valeurs ne recoupe plus la distinction objectivité/subjectivité. Putnam s’appuie en particulier sur l’exemple des « concepts éthiques épais » (thick ethical concepts), qui mélangent aspects descriptifs et prescriptifs. Ce débat est décisif pour la possibilité d’adopter une perspective axiologiquement neutre, et pour la conception de l’objectivité que l’on se fait — à condition d’admettre une forme d’objectivité possible, quelle qu’elle soit, ce qui ne serait pas le cas d’un relativisme intégral, point de vue soutenu par Protagoras, l’adversaire sophiste de Platon.

Liberté :

La liberté d’opinion consiste en la liberté de pensée associée à la liberté d’expression : elle permet à chacun de penser et d’exprimer ses pensées sans censure préalable, mais non sans sanctions, si cette liberté porte préjudice à quelqu’un. Elle va de pair avec la liberté de la presse, qui est celle d’un propriétaire de journal de dire ce qu’il veut dans son journal.

 

parce qu’être heureux …

 

 

Quand on est une âme torturée par les sentiments,

Quand on ne sait pas les prendre tout simplement,

Que le manque de confiance nous envahit

Qu’il nous gâche constamment nos instants de vie,

Pourquoi ne pas arrêter de se poser tant de questions

Et laisser le coeur l’emporter à jamais sur la raison ?

La vie est ainsi faite qu’il faut parfois y croire

En donnant place enfin à la réalisation de nos espoirs.

 

Mais quand le mauvais temps est bien présent

Et que parler n’est toujours pas le moment,

La tempête prend alors de l’ampleur dans cette vie

L’esprit divague, l’esprit pleure, l’esprit n’en finit,

N’en finit de souffrir et d’espérer de jours meilleurs

Pour enfin jouir d’un simple, facile et grand bonheur.

Les coeurs saignent, les coeurs souffrent, les coeurs se vident

Se déversent alors les pires horreurs, des mots perfides.

 

Quand on n’a jamais appris à aimer par manque d’être aimé

Ou bien que l’amour n’a jamais eu la couleur de la paix,

Quand on ne sait comment éprouver des sentiments inconnus

et seul est aisé de se comporter comme un étranger, un ange déchu.

Le mot famille n’a jamais eu de sens commun en votre conscience

Perdu vous êtes dans cette immensité, votre innocence,

Vierge de toutes connaissances qui pourraient vous aider

Alors est-ce possible de pouvoir l’adopter et la dompter ?

 

Vous êtes ici comme ce pantin désarticulé

qui ne sait prendre ses propres responsabilités,

La tâche vous parait si grande et pleine de difficultés

Que vous baissez les bras sans même avoir commencé.

Pourquoi toujours compliquer les choses de la vie

Quand vivre tout simplement et avec joie suffit ?

Les non-dits ne peuvent qu’amener à des malentendus

Et faire courir jusqu’à cette voie qui inévitablement est sans issue.

 

La lassitude l’emportera surement et sans doute un jour,

Lassitude de cette incompréhension de tous les jours,

La vie ne doit pas être un continuel combat,

Les forces manquent pour toujours porter le mat,

Ce mat drapé de blanc signe évident d’amour et d’ouverture

Mais son poids est si lourd qu’il marque de trop d’usures.

Alors réagissez avant qu’il ne soit bien trop tard

Et que cette vie ne finisse en réel cauchemar.

 

N’avez-vous donc pas choisi cette vie ?

N’était-elle pas là votre envie ?

Il faut braver ses peurs et faire face

Pour profiter pleinement et sans trace,

Parce qu’à la fuir et l’éviter

Vous risquez de la perdre à jamais…

Il faut prendre le bonheur là où il est

Et ne pas sans cesse tout compliquer.

 

Parce que la vie est assez dure sans avoir à rajouter tant de malheur.

PARCE QU’être heureux, c’est avoir dépassé l’inquiétude du bonheur. (Maurice Maetterlinck)

Parce qu’être heureux c’est de se contenter de ce que l’on a,

Parce qu’être heureux c’est de se conforter dans nos choix.

Il serait dommage de ne se rendre compte de son bonheur qu’après l’avoir perdu

Et de se dire qu’au final, tout ce qu’on voulait et souhaitait on ne l’a pas vécu.

 

On peut supporter seul le chagrin, mais il faut être deux pour être heureux – Haziz

parce que l’amour a deux visages …

 

 

L’amour est simple ou compliqué

L’amour est calme ou agité,

L’amour est blanc ou bien est noir

L’amour est vain ou plein d’espoir,

L’amour est pauvre ou il est riche

L’amour est sincère ou bien il triche,

L’amour est routine ou grande passion

L’amour est désintérêt ou obsession,

L’amour est malheur ou bonheur

L’amour est intrépidité ou peur,

L’amour est confiance ou appréhension

L’amour est fidélité ou trahison,

L’amour est joie ou bien il peine

L’amour est lui-même ou bien la haine,

L’amour est fusion ou illusion

L’amour est complémentaire ou pleine opposition,

L’amour est enfant ou reste couple

L’amour est rigide ou hyper souple,

L’amour est une femme et homme

L’amour deux femmes ou bien deux hommes,

L’amour est tolérance ou despotisme

L’amour est plat ou cataclysme,

L’amour déchire ou il unit

L’amour s’arrête ou bien vieillit,

L’amour libère ou emprisonne

L’amour se flétrit ou bien foisonne,

L’amour est le bien ou il est mal

L’amour légal ou illégal,

L’amour de convenance ou bien choisi

L’amour montagne ou grande pairie,

L’amour est éphémère ou éternel

L’amour est solide ou bat de l’aile,

L’amour est infertile ou bien fécond

L’amour est erreur ou bien le bon,

L’amour est en rose ou utopiste

L’amour est romance ou réaliste,

L’amour est absent ou bien présent

L’amour exaltant ou déprimant,

L’amour est échange ou non communication

L’amour est unique ou fade imitation,

L’amour est violence ou bien douceur

L’amour est bienfaiteur ou grande douleur,

L’amour est vrai ou dans le paraître

L’amour doit être ou ne plus être …

 

PARCE QUE l’amour a deux visages

parce que l’amour n’a jamais d’âge,

parce que l’amour est émotions

parce que l’amour est profusion,

parce que l’amour est pure

parce que l’amour perdure,

Le plus beau sentiment jamais créé

Le plus beau sentiment tant espéré,

A qui sait le trouver …

 

Et vous l’amour ?

parce que la communication s’apprend …

 

 

Tant d’incompréhensions nous inondent à jamais

Car tant de difficultés pour nous à s’expliquer,

Pourquoi devons-nous ainsi souffrir ?

Pourquoi est-ce si compliqué à y parvenir ?

Parvenir à s’entendre et à déchiffrer l’autre chaque fois,

Devoir déchiffrer ses pensées sans aucun mode d’emploi.

Les mots parfois ne sortent pas malgré qu’on le voudrait

Et même s’ils sont nombreux,  font les entêtés bien cachés.

 

Nos regards furtifs l’un à l’autre sont dissimulés,

Signe d’intérêt évident mais bien discret.

Serait-ce là de la provocation ou bien de la timidité ?

Un appel au secours, une bouée lancée ?

La certitude d’un lien toujours présent,

La certitude d’une situation que l’on veut changer pourtant.

 

Si dur pour l’un de pouvoir parler,

Si dur pour l’autre de devoir patienter.

Personne n’y trouve son compte dans cet échange sans rencontre,

Personne ne peut dire qu’il soit pour ou contre,

Rester dans le silence et attendre que l’un courbe l’échine,

Pour briser l’instant trop long de ces tristes mines,

Qui dure et court dans l’espace temps

Et qu’il faut penser à stopper maintenant.

 

La douleur est vicieuse, lancinante et pesante,

Pesante comme cette atmosphère que j’abhorre et qui hante,

Elle s’installe aisément sans préambule

Nous laissant à chacun à notre bulle,

Et nous plombe facilement une journée

Ne pouvant d’un revers s’en aller.

 

L’un communique avec grande facilité,

L’autre trouve cela très et trop compliqué,

Alors comment faire pour s’accorder et être en harmonie?

Lorsque le langage de l’un n’est pas celui de l’autre ici ?

Les caractères doivent s’assouplir et s’épouser

Pour parvenir à une certaine sérénité.

 

L’amour étant, après pleurs et cris,

Longs silences et puis l’oubli,

Chacun éprouve le besoin de cesser,

Cesser ce jeu idiot, déchirant et désaimé,

Pour enfin s’enlacer tendrement,

Les regards de regrets et passion débordants,

Enfin le langage devient commun

Enfin les esprits calmes et sereins.

 

C’est alors que l’échange est possible et porteur

Et nous amène droit à ce si attendu bonheur,

Pourquoi en passer par là pour s’écouter et s’accorder ?

Pourquoi le chemin est parfois si torturé et entravé ?

Si différents et pourtant si amoureux,

Si opposés et pourtant si heureux,

Heureux malgré une vie en noir et blanc

Le blanc pour la béatitude, le noir pour les déchirements.

Mais la couleur s’invite aussi souvent

Par les joies, les rires, les ravissements …

 

PARCE QUE la communication s’apprend

Et qu’elle prend plus ou moins de temps,

Selon les personnalités et les différences.

Mais quand l’amour est là c’est une chance,

Car il permet alors de se surpasser et chercher

Chercher la voie la meilleure à l’entente et la faire perdurer.

Illustration de DarkMatterInLight

parce qu’une vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie…

Je voulais continuer ma réflexion suite à l’article parce que qui sommes nous vraiment ?. Je terminais en me demandant si nous pouvions être nous-mêmes le créateur, hypothèse parmi tant d’autres. Nous n’aurons pas LA réponse à cette question, ni même à d’autres. Nous cherchons LA vérité mais ce n’est pas possible à mon sens. Nous pouvons trouver une vérité qui nous convienne, qui raisonne en nous, que nous ressentons comme telle mais nous ne pouvons en aucun cas prétendre que c’est LA vérité, ce serait bien sûr prétentieux. A chacun je pense de parvenir à se satisfaire d’une logique propre, d’un sens donné.

Aujourd’hui je m’interroge sur le fait de savoir si nous pouvons donner un sens à notre vie, si il y a lieu de le faire et si il n’y a pas d’ailleurs d’autres sens à chercher que le seul chemin de vie.

En effet, je crois que le simple fait de ne pas savoir pourquoi nous sommes là nous pousse forcément à chercher une raison. Nous pensons bien souvent alors que nous devons trouver un sens à notre existence pour savoir quelle direction prendre. Car évidemment la plupart du temps plusieurs choix possibles s’offrent à nous. Nous appelons donc en général notre bon sens à nous aider dans nos actions, nos pensées ou faisons appel à notre intuition pour nous guider. Nous pourrions juste nous contenter de vivre la vie sans nous interroger mais alors ne serions nous pas à un moment donné tentés de nous dire que nous avons peut-être fait le mauvais choix ? Certes, cette question nous nous l’avons bien sûr tous et toutes posé (enfin je crois).

Pour ma part le fait de donner un sens à ma vie ou du moins de me dire qu’il y en a un m’aide, en premier lieu, à ne pas regretter mes décisions. Je me dis alors que c’est mon chemin de vie et que je le suis en ayant mon libre arbitre malgré tout. Je crois en ma bonne étoile et je le mène moi-même, mais c’est le bon car découle de mon intuition et de mes choix finaux, même si j’ai pu parfois me perdre et aller dans le mauvais sens. C’est une façon en quelque sorte de se donner confiance et ne pas regarder vers le passé. J’ai, je pense, trouvé le sens à ma vie, mes convictions profondes, la personne que je veux être, et cela m’aide énormément à vivre plus sereinement et en accord avec moi-même. Cela m’aide en second lieu à me dire que l’existence n’est pas inutile car on cherche à aller vers le meilleur de nous-même. Je crois que les gens qui en terminent avec la vie volontairement se sont convaincus qu’il n’y avait pas de sens, du moins logique, à la vie ou que le chemin était bien trop difficile.

Mais a-t-on qu’un seul sens de vie possible qui nous rendrait heureux ou sont-ils plusieurs ? Je crois que nous n’en avons qu’un seul qui nous convienne et nous comble, même avec ses embuches. Reste seulement à le trouver et c’est bien là le plus difficile car comment déterminer que ce soit le bon ? Il me semble que c’est un ressenti ou une conviction. Ou bien il faut s’accorder à se dire qu’il y en a plusieurs afin de ne pas regretter ses choix, tout dépend la façon dont on voit les choses finalement et en ce que l’on veut croire. Même si on ne prend pas LE chemin, les autres peuvent quand même amener au bonheur, tous les chemins mènent à Rome non ? Je crois que l’important c’est d’arriver à des réponses qui nous satisfassent. Malheureusement beaucoup errent à la recherche de ce chemin comme indiqué en amont.

Cependant nous cherchons peut-être des réponses ou il ne faut pas se poser de questions. Nous avons peut-être juste une vie à vivre sans sens particulier… Non !… vraiment je n’arrive pas à penser cela, c’est inimaginable pour moi, quel serait l’intérêt de vivre sans raison ? je suis cartésienne donc pour moi tout a une logique, un sens, une explication… C’est donc bien pour cela que je pense que nous avons tous un sens à donner à notre vie, un chemin bien défini qu’il soit prédestiné ou bien à faire. Mais alors si nous avons un sens à notre vie, une raison d’être, quelle en est la finalité ? la mort ? Et quel est le sens de la mort ? Pourquoi vivre pour mourir ?

La réponse à notre propre existence est peut-être dans cette question. Quel est le but de cela ? Vivre pour effectuer quelque chose ? Etre une pierre parmi les autres pour construire un édifice ? Mais lequel ? Quelle est cette finalité si il y en a une ? Cela nous amènerait à nous dire qu’au final on est très petit et en somme pas grand chose, ou bien si on voit le verre à moitié plein, on peut se dire qu’avec rien qu’une seule pierre manquante tout s’effondre donc on est tous indispensables ? D’autres penseront que la vie est une infime partie de l’existence et que c’est après la mort que la vraie “vie” commence. Ils doivent penser cela sans doute par le fait que la mort semble éternelle donc c’est plus rassurant de se dire que la mort est finalement une autre existence et la “bonne”, non ?

Ce que je me demande alors c’est : pensons-nous trouver des réponses à une vraie vérité ou bien trouvons-nous juste des réponses qui nous permettent de nous rassurer, notre vérité ? Quelles sont nos réelles motivations face à la vie ? Quel est notre objectif ? Faut-il trouver une raison pour vivre ? Y’a t’il un sens profond ? Le sens à notre vie est-il vraiment ce que l’on va vraiment faire ? ou bien le simple fait de trouver ses propres réponses et d’en retirer un accord avec soi-même suffit-il à le définir ? La plénitude de l’esprit ?
Mais la vie est précieuse PARCE QU’une vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie. André Malraux

En apparence, la vie n’a aucun sens, et pourtant, il est impossible qu’il n’y en est pas un – Albert Einstein


Et vous qu’en pensez-vous ? Quelles sont vos réponses à ces diverses questions ? Libre à vous de répondre à celles que vous voulez parmi ce large choix ou bien de réagir aux citations.

parce que qui sommes nous vraiment ? …

 

 

Depuis très jeune, je me suis interrogée sur notre propre existence. Pourquoi vivons nous ? Quel est le sens d’une vie ? Qui ou quoi en est à l’origine ? Faisons-nous nos propres choix ou pas ? Toute une multitude de questions en somme. Et je me demandais entre autre pourquoi suis-je dans ce corps là ? Qui, quoi m’y a mis (ou pas) ? Pourquoi moi ? Pourquoi ma pensée dans ce corps là ? Pensée et corps sont-ils dissociables ? Existent-ils vraiment ? L’un et l’autre ? L’un ou l’autre ? Sommes nous les maitres de notre vie ou pas ? etc

En effet, je me suis évidemment bien rendue compte que j’avais un corps et une pensée, les deux associés. Cependant ce qui m’a toujours perturbé c’est que je me suis tout de suite dit que je voyais, ressentais, vivais… de l’intérieur de moi et que je ne pouvais visualiser que l’extérieur des autres. Je ne sais pas si vous allez me suivre car c’est pas forcément simple, je m’y perds moi même ! En tous les cas, j’ai toujours du mal à comprendre. Suis-je la seule à voir ce que je vois, de la façon dont je le vois ? Pourquoi ma pensée est la mienne et pas celle d’un autre ? Ce que je veux dire par là c’est que j’ai l’impression que je vis ma vie, à travers mon regard, mes ressentis… mais je me demande si je suis la seule. C’est bizarre. Je me demande pourquoi je suis dans ce corps là et vit cette vie là, sans la juger bonne ou mauvaise d’ailleurs, ce sont juste des interrogations existentielles en fait. Qu’est ce qui a défini que je serais cette personne là et pas une autre ? C’est quand même étrange je trouve.

Je me suis même demandée à un moment si je n’inventais pas un monde. C’est proche de la schizophrénie ça non ? D’ailleurs la schizophrénie est une maladie, un trouble mental mais les gens sont ils vraiment malades ? Ce n’est pas si sur. En fait je pense qu’on est tous un peu schizophrènes mais ceux qui en sont vraiment malades sont ceux qui n’arrivent plus à vivre et qui en dépriment. Parce que je pense qu’on entend tous des voix non ? Qu’on a tous à un moment des questionnements auxquels nous n’arrivons à répondre, qu’on peut délirer dans nos pensées non ? moi oui, mais à la différence d’un malade je sais que ces voix sont les miennes et j’arrive à maitriser mes réflexions mais je crois qu’on déprime tous plus ou moins par épisode. C’est dans la nature de la vie que de s’interroger, se remettre en question… Je crois que ces gens diagnostiqués malades psychiques n’arrivent pas du tout à contrôler tout ça et se font dominer par des choses qu’ils pensent extérieurs à eux-mêmes. Mais je me dis aussi qu’ils sont sans doute d’une grande intelligence désorganisée. Le cerveau pour moi est le tout puissant mais j’y reviendrai.

Donc la question était si je m’invente le monde ou pas. Est-ce que ces gens autour de moi sont bien réels ou est-ce moi qui “fabrique” ce monde ? Car c’est quand même assez surprenant que mon esprit soit toujours que dans mon corps et que je ne puisse pas “voir” de l’intérieur de quelqu’un d’autre. Est-ce que tout le monde “voit” comme moi ou suis-je l’unique ? Et si tout le monde est comme moi alors pourquoi suis-je dans moi ? Bon vous l’aurez compris on tourne en rond. Y’a t’il un seul esprit qui est le mien ou un autre qui est l’ensemble ou plusieurs en chacun ? A l’évidence il y en a plusieurs sinon cela voudrait dire qu’on existe pas en tant que tel ou alors qu’il n’y a que moi… Vous ne serez alors pas surpris que j’ai adoré le film Matrix. Il m’a vraiment parlé et m’a replongé à l’époque dans toutes ces questions. Le fait de bien vivre la vie est une question que je me pose vraiment parfois. Est-ce imaginaire ou pas ?

Ce qui est certain c’est que je ne crois pas en Dieu, j’en avais parlé dans ce billet. Je ne crois pas au fait qu’on ait été créé par quelqu’un. Cependant je ne sais pas comment nous sommes arrivés là et c’est bien là tout le questionnement. Car si personne nous a amené là, sommes nous bien là ? Notre corps est-il bien présent ? Vivons nous vraiment notre vie matériellement ou est-ce juste notre esprit qui vit et fait donc toute notre existence. Parce que si c’est le cas, d’où viennent toutes ces misères et souffrances, tout ce mal ? D’un dysfonctionnement de la “machine”. Ce serait plus facile de penser ainsi car cela signifierait qu’on peut la réparer, changer les choses, faire que cela n’existe plus. Et y-a t’il qu’un esprit, d’ailleurs ? car ce pourrait être cela la raison aussi, conflit d’esprit… ouille ouille ça fume là-haut je vous assure !

En pensant toutes ces choses qui sont bien sûr très confuses, j’en viens à me dire que je n’aurais pas les réponses et je ne saurais pas si je suis “seule” ou pas finalement mais peu importe. Il faut parfois continuer sans trop s’interroger, sinon on devient vraiment schizophrène. Ce dont je suis convaincue c’est que le cerveau est donc tout puissant comme je l’indiquais en amont. Je pense que nous avons bien deux identités, le conscient et l’inconscient et que c’est l’inconscient qui mène la danse mais qu’il y a quand même une guéguerre entre les deux. Parfois le conscient ne veut pas de l’inconscient, c’est ce qu’on appelle ne pas “écouter sa petite voix” son intuition. L’intuition est notre part d’inconscient. Je ne crois alors pas au surnaturel, aux esprits, aux signes etc. Je crois tout simplement que notre cerveau est si développé et que notre inconscient est si présent que nous fabriquons tous ces éléments. Ce que nous ne pouvons expliquer n’est pas un “ailleurs” ou un autre, il est pour moi une partie de nous qu’on ne connait pas, qui peut très bien être un sixième sens, un septième, voir un huitième et plus si affinité ou notre inconscient qui cherche à nous dire quelque chose (signes par exemple) ou une création de notre cerveau.

PARCE QUE qui sommes-nous vraiment ? je ne sais pas si je “suis” vraiment, si les autres le sont aussi, si c’est un simple imaginaire ou pas. Parfois je me le demande quand je vois tout le mal, le mauvais, la misère, le négatif de tout ce monde et je me dis que cela serait si facile si ce n’était qu’illusoire car alors ce ne serait qu’une erreur, un dysfonctionnement et que mon cerveau le rétablirait. Je ne veux pas croire en un créateur qui pourrait manipuler comme bon lui semble, puis ce serait lui mettre tous les torts. Par contre la naissance des choses, des êtres… est une grande question. Un être ? Plusieurs ? Un esprit ? Plusieurs ? être ou esprit ? être et esprit ? Cerveau et esprit ? Cerveau=esprit ? Ame ou non ? Corps et esprit/pensée : dissociables ou non ? interchangeables ou non ?

Ce dont je suis certaine c’est de la force du cerveau, unique ou pas, multiple ou pas, évolutif, défectueux, à parfaire, avec une âme, égal à l’âme, esprit ou non, conscient, inconscient. Et je pense que c’est lui qui dirige tout, de notre conscient ou notre inconscient, qui nous montre les chemins ou le chemin, qui nous donne les émotions… tout. Donc c’est bien nous qui faisons notre vie, nos choix, notre destin, consciemment ou non. On voit ce qu’on veut voir, on croit ce qu’on veut croire, on entend ce qu’on veut entendre, on ignore ce qu’on veut ignorer, on oublie ce qu’on veut oublier, on est ce qu’on veut être, on sent ce qu’on veut sentir… il ne tient qu’à nous de faire grandir notre cerveau, notre existence, notre perception, nos sens. Je suis convaincue qu’on utilise pas toute la grandeur et la puissance d’un cerveau. Prendre conscience de notre inconscient, prendre conscience de notre diversité intérieure, de tout notre capacité, notre “pouvoir” intérieur. Et pourquoi ne serions pas nous mêmes ce “créateur” ?

Et vous qu’en pensez-vous ?

parce qu’on est ce qu’on a fait de nous… ou pas ?

 

Je me suis souvent posée la question sur la part de l’éducation dans notre façon d’être, de voir les choses, de se comporter… Je me demande combien reproduisent ce qu’ils ont vécu, leur éducation, et combien la fuient. Et peut-on vraiment, si c’est le cas d’une volonté, faire complètement l’inverse, échapper à l’environnement dans lequel on a vécu ? De la même manière peut-on reproduire la même chose avec une personnalité différente, un contexte différent, une époque différente ?Peut-on y parvenir, dans quelle mesure ? Pouvons-nous dire qu’on a une réflexion propre, sans les influences de nos proches, de ceux qui nous ont élevé ? 

Nous pouvons prendre deux exemples que je vais volontairement exposer d’une façon simpliste, ce ne sont que des hypothèses bien entendu, c’est simplement pour essayer d’éclaircir un peu les choses.

Première personne : elle vient d’une famille qui l’a toujours mise sur un piédestal. On pourrait alors se dire qu’elle risque de devenir égocentrique, imbue de sa personne, ne sachant pas se tourner vers les autres. Mais je crois, qu’en prenant de l’âge, au fil du temps, avec ses expériences elle risque, soit de se complaire dans cet état et réellement devenir cette personne, soit s’y opposer, sa personnalité n’étant pas celle là au final, comme si elle évoluait avec un habit qui n’est pas le sien. Elle pourrait en devenir triste, finir par perdre sa confiance réalisant qu’elle ne peut pas tout avoir et tout réussir. Elle pourrait ne pas réussir à faire face à ses échecs ou bien alors être une personne d’autant plus forte. Une personne forte qui restera imbue d’elle-même ou bien réussir quand même à regarder ailleurs que dans son miroir.

Deuxième personne : elle vient d’une famille qui l’a toujours rabaisser. On pourrait alors se dire qu’elle risque de n’avoir aucune estime d’elle-même, se sentir dévaloriser, bonne à rien, qui n’aura pas confiance en elle et de ce fait pourrait se tourner plutôt vers les autres, avoir de l’empathie, ne se sentant pas elle-même suffisamment intéressante pour être tourner vers elle, le bonheur est ailleurs et dans l’aide à autrui, l’écoute d’autrui. Mais elle pourrait aussi s’en trouver une force due à une forte personnalité voulant prouver que non elle n’est pas cette personne faible, inintéressante. Elle pourrait au final finir par être égocentrique trouvant l’estime par elle-même et non dans le regard ou le jugement des autres.

Deux exemples où la réflexion n’est pas poussée car ce serait très long sinon, car toute possibilité est en réalité vraisemblable. On s’aperçoit qu’on agit en fonction de notre vécu, c’est inévitable mais que les chemins, les routes à prendre sont multiples. Mais en tout état de cause, on devient cette personne par notre éducation, notre vie d’enfant, les épreuves de la vie et notre personnalité.

Il peut dès lors il y avoir un conflit intérieur car est-on cette personne qu’on a voulu faire de nous ou pas ? veut-on suivre ce chemin là ou non ? est-on en accord avec notre éducation ou non ? Par contre je pense que la politesse, par exemple, est une chose que l’on acquiert ou pas et que si on nous l’a pas transmise c’est dur de se l’auto-inculquer, comme les valeurs, car comment peut-on faire des choses qu’on ne connait pas ? ou penser des choses qu’on ne connait pas ?

L’adolescence est ce moment crucial où l’enfant va décider si il est en accord avec tout cela. C’est une phase où l’on rejette tout en bloc au départ et à mesure que l’on avance, on finit par soit tout prendre, soit tout rejeter, ou soit faire son tri. C’est bien alors notre personnalité qui fait ces choix, mais aussi je pense nos influences extérieures à savoir nos relations.

Une personne peut avoir dès cette période trouvé son chemin et être en harmonie avec son être intérieur mais souvent le chemin est bien plus long et se construit pierre par pierre tout au long de la vie. On est en général en questionnement perpétuel sur notre devenir, quelle personne veut-on devenir ? Parfois cela peut être une douleur car il faut affronter justement la façon dont on a été “forgé” durant notre enfance si cela ne correspond pas à nous.

Qu’on veuille suivre notre modèle éducatif ou non, tout ce que l’on fait, pense… découle de notre vécu, on l’a façonné avec notre personnalité, on a pris ou rejeté…on a appréhendé les choses, nos expériences en fonction de notre éducation, notre vie d’enfant avec notre personnalité. C’est pour cela que deux frères élevés de la même manière (si vraiment cela est possible mais prenons le comme faisable) auront des réactions différentes mais leurs agissements futurs seront d’après moi liés, à la fois à l’éducation et à la fois à la personnalité de chacun.

Il en est de même avec notre lieu de naissance aussi. Aurait-on été le même en naissant dans un pays défavorisé par exemple ? ou même sans aller si loin, en vivant dans un milieu différent du notre. Evidemment que non ? Mais dans quelle mesure aurions nous été différent ? Notre personnalité est propre. Dans quelle proportion notre vie d’enfant fait ce qu’on est ? dans quelle proportion notre lieu de naissance fait ce qu’on est ? Dans quelle proportion notre vécu fait ce qu’on est ? Quelle part ont chacun de tous ces éléments ? Dans quelle mesure est-on influencé par autre chose que notre personnalité ?

Et puis il y a les gènes aussi … Dans quelle proportion influencent-ils nos agissements ? Quelles réactions peut-on mettre sur le compte des gènes ou pas ? C’et complexe je trouve. Par exemple, si un enfant est battu, pour quelles raisons, reproduira t’il ou pas son vécu ? Mais on peut se poser la question sur tout, avec tout …

PARCE QU’on est ce que l’on a fait de nous ou pas ?

Je pense qu’on aurait été différent avec un modèle différent mais aussi avec des choix différents, nos expériences …

Le plus dur est de savoir quelle est notre propension à faire telles ou telles choses par notre éducation, notre personnalité, notre milieu… tout est lié. Quelle est l’importance de telles ou telles choses ? Est-on maitre de notre vie finalement ? ou l’empreinte de notre enfance est trop importante pour pouvoir être la personne que l’on aurait du être ? Enfin je me pose encore la question quand même car j’ai le sentiment que plus je vieillis plus j’entrevois la personne que je suis vraiment. Donc est-ce qu’avec l’âge on arrive à s’éloigner de nos influences et être cette personne, celle de notre for intérieur ? Aurais-je été la même dans d’autres circonstances ? Au début de ma vie c’est certain que non mais après ?

La réponse à toutes ces question se trouve alors dans la sagesse sans doute non ? Notre vie est un long parcours vers elle non ? Le moment où on trouve enfin cet accord non ?

Et vous ? comment le pensez-vous ?

Prévention : informations et aide à l’arrêt du tabac pendant la grossesse

 

Quels sont les risques engendrés par le tabac pendant la grossesse ? Informations et traitements de substitution.

Fumer est particulièrement déconseillé pendant la grossesse : entre autres, les risques de fausse couche, de mortalité périnatale, de poids du nouveau né inférieur à la moyenne26augmentent sensiblement, de même que les risques de mort subite du nourrisson27. Le tabac favorise la survenue de malformations notamment la fente labio-palatine (bec-de-lièvre) chez le bébé28. Même une faible consommation de tabac (de 1 à 10 cigarettes par jour) accroîtrait le risque.

IMPORTANT :

DNF pointe là une des "fausses idées" qui continuent à être colportées sur le tabagisme et la grossesse, "y compris dans le milieu médical", à savoir qu’un arrêt brutal du tabac créerait trop de stress pour le foetus. "C’est faux", assure le gynécologue obstétricien Jean-Louis Guillet (Clinique du Parc Monceau, Paris).

Pour les spécialistes, l’impact éventuel du stress sur l’enfant est à mettre en regard avec l’impact "largement démontré" du tabac sur la santé de la mère et de l’enfant.

Le Dr Guillet explique en outre qu’une diminution du nombre de cigarettes fumées ne suffit pas, la femme compensant souvent ce changement de rythme en "tirant" plus sur chaque cigarette. L’intégralité de l’article ICI. (cliquer sur ICI)

 

D’autres recherches :

Les effets du tabagisme de la mère sur le fœtus dépendent de la quantité de fumée ingérée. Plus les quantités sont importantes plus les effets sont grands. Le tabac contient près de 4000 substances toxiques pour le bébé dont deux en particulier :le monoxyde de carbone et la nicotine.

Le tabac entraîne une mauvaise oxygénation du bébé

L’oxygène du bébé provient du sang de sa mère, plus le sang est de bonne qualité, plus bébé dispose d’un bon oxygène.

La fumée contient du monoxyde de carbone (un gaz particulièrement toxique) qui se fixe sur le sang de lamère. L’oxygène que le bébé reçoit par le sang de sa mère est donc chargé en monoxyde de carbone.

La nicotine a un effet vasoconstricteur sur le placenta et sur l’artère ombilicale.

La nicotine et le monoxyde de carbone ont pour effet de fournir au bébé du sang de moins bonne qualité et donc une mauvaise oxygénation.

Le monoxyde de carbone et la nicotine ne sont pas les seules substances chimiques contenues dans la fumée de cigarette. D’autres substances chimiques sont néfastes au développement du fœtus. L’ensemble de ces substances entraînent de nombreux troubles dans le développement du bébé : bébé plus petit en poids, en taille, et en périmètre crânien. Ces effets peuvent être graves lorsque le bébé naît prématurément, or on sait que le tabagisme augmente les risques d’accouchement prématuré.

 

SUPPRIMER LE TABAC

L’idéal est bien entendu la suppression pure et simple du tabac. Mais ce n’est pas toujours facile. Ce qu’il faut savoir c’est que l’arrêt peut se faire à n’importe quel moment de la grossesse et qu’il est toujours bénéfique pour le bébé comme pour la maman.

Le tabagisme pendant la grossesse comporte un certain nombre de risques :

  • Les dernières études montrent que le tabagisme de la mère multiplie par 2 les troubles broncho-pulmonaire et le risque de mort subite du nourrisson.
  • Le tabagisme donne deux fois plus de risques de faire une grossesse extra-utérine.
  • Le risque moyen de fausse couche spontané peut être triplé, voir même multiplié par 5 en début de grossesse.
  • Le placenta peut se fixer trop bas dans l’utérus et provoquer des saignements lors des 3 derniers mois de grossesse.
  • Le risque d’accoucher prématurément est multiplié par 3.

Il semble en plus que le tabac multiplie le risque de voir le bébé se présenter par le siège au moment de l’accouchement.

Le tabagisme passif produit les mêmes effets que le tabagisme actif.

 

LES TRAITEMENTS DE SUBSTITUTION

La privation de tabac n’est pas toujours facile ou possible pour la mère. Depuis 1997, la prescription de substituts nicotiniques est officiellement admise pour les femmes enceintes qui ne parviennent pas à arrêter de fumer.

La nicotine des substituts est en effet préférable à celle qui est inhalée avec les quatre mille substances toxiques de la fumée de cigarette. De plus, elle se diffuse lentement dans le corps, et non pas brutalement sous forme de pics comme cela se produit avec une cigarette.

L’utilisation des substituts nicotiniques doit se faire sous contrôle médical dans le cas de grossesse ou d’allaitement. Si vous ne parvenez pas à vous arrêter de fumer, consultez votre médecin, il vous aidera à trouver des solutions de substitution qui seront moins nocives pour votre bébé.

 

parce qu’un moment de vie partagé …

Aujourd’hui, Claire raconte :

La petite troupe est fin prête après avoir remis un peu d’ordre là-dedans, parce que c’était vraiment la zizanie ! Tout le monde courait dans tous les sens, à faire les zouaves, les zinzins, les clowns, les zoulous, les affreux jojo, les dératés, les excités…enfin bref, je me suis dit zut zut zut (oui peut-être pas comme ça je vous l’accorde mais bon !), y’en a marre et j’ai pris tout le monde entre quatre yeux :

“Alors on va être bien clair ! si c’est le foutoir, personne va nulle part ! plus de zoo, plus d’éléphants, plus de lions , de tigres , de zèbres … enfin peu importe, plus rien ! on reste là ! Donc on se calme, zen, on met ses chaussures, on attend gentiment que maman retrouve le niveau zéro sur l’échelle d’évaluation de nervosité et d’agacement, et on y va ! Et Thomas, laisse donc en place mes boules chinoises, j’y tiens, ce ne sont pas des jouets j’ai déjà dit !” La tâche s’effectue sans broncher, ils savent très bien que quand maman a les yeux exorbités de la sorte, elle ne fait point de zèle.

La Zarzuela, mon plat catalan préféré, a été cuisinée très tôt ce matin, et sera donc le repas du soir quand nous serons rentrés de notre expédition. La maison est fermée à double tour, le chat parti faire son beau auprès des femelles du quartier, et reviendra à l’heure du zénith se coucher à l’ombre de notre bel arbre fruitier, unique rescapé d’une attaque de zeuzères, ce qui fait que notre verger n’en est plus un, a fortiori.

Voilà toute la marmaille enfournée dans le transport familial, bien attachée en quelques minutes, une efficacité gagnée après plusieurs années de travail (et d’acharnement), une maîtrise désormais parfaite !

L’homme, lui, préfère enfourcher sa Zéphyr zinzolin (oui ça fait bizarre comme ça mais j’y peux rien si les constructeurs voyaient cette moto comme un vent d’une couleur rouge violacée, sans doute un rapport poétique quelconque… moi et les motos …). Je pense que c’est dans ces moments là que lui trouve un fugace mais intense instant de plaisir, la tranquillité seul avec lui-même et un zeste d’adrénaline. Tout ce qui a des chevaux ça lui plait. Nous avons d’ailleurs aussi un zodiac pour les beaux jours d’été. Et dans son escapade solitaire, point de drôle de façon de zigzaguer pour faire l’intéressant, monsieur n’est pas un zélateur ! Le plaisir de rouler, sans penser à rien, voilà tout.

Nous sommes enfin tous réunis devant l’entrée, toute la famille et heureuse, Arthur nous zozote : “Allez ! on va voir les Zirafes !!! oui ! car moi z’aime les zirafes !”

Nous sourions tous devant cette journée annoncée comme merveilleuse et nous partons à la découverte de tous ces magnifiques (Z) animaux, main dans la main …

Ceci est une fiction et ma participation aux plumes de l’été chez Asphodèle avec la dernière lettre, la lettre Z. Les mots imposés sont les suivants : zeuzère ou ziggourat, zélateur, zénith, zen, zéphyr, zigzaguer, zoo, zizanie, zéro, zinzin, zut, zoulou, zeste, zinzolin, zodiaque ou zodiac, zozoter, zèbre, zouave, zèle, zarzuela. (les autres participations sont dans un article le samedi, cliquer sur son nom pour aller les voir)

parce que deux vies les séparent …

Le rendez-vous chez le véto avait été une épreuve, Vagabond, son chien, ne pourra pas l’accompagner encore bien longtemps, il vieillit trop, trop mal. Une dernière embrassade d’eau flanquée sur son visage, un dernier regard dans ce miroir les mains posées sur la vasque et il laisse la vacance à sa belle lorsqu’elle ira rejoindre Morphée. Les vicissitudes de son existence l’ont conduit à s’éloigner de plus en plus d’elle. Et pendant qu’elle boit sa verveine tranquillement installée, son livre à la main, il s’empresse d’aller voler jusqu’à ses habituelles pérégrinations nocturnes.

“… Point de verdure en ce lieu mais juste une vaste élévation des dieux de la pierre. C‘était époustouflant, il ne put que s’arrêter pour admirer cette immensité, contempler ces montagnes, sentir les feuilles des arbres valser voluptueusement avec ce souffle divin. Il ressentait en lui une vibration intense traduisant indéniablement la venue proche de la victoire. Elle était là, au bout de ce chemin périlleux, traversé de ces ponts et viaducs ancestraux. Dans sa langue vernaculaire, un dialecte déprécié mais honorifique dans sa guilde, il énonça les lois D’Arckrini pour sa protection. Vampire, son ennemi premier, était encore assez loin de lui pour qu’il eut le temps d’y arriver. Il était bien plus véloce que cet énergumène affublé de son artillerie lourde et doté d’une musculature impressionnante mais sans aucun doute handicapante…”

Elle posa son livre sur sa table de chevet, se leva, rangea la vinaigrette qui était restée sur le plan de travail par mégarde et se dirigea vers la salle de bain. Le regard figé dans ce miroir, les mains posées à plat sur la vasque, à la même place que son compagnon quelques temps plus tôt, elle s’interrogea : “Et si j’avais été plus volubile, moins rêveuse mon esprit dans mes histoires, plus drôle et entreprenante ? … mon vice n’est-il pas ma trop grande introversion ? l’aurais-je fait fuir ?” Une larme coula le long de sa joue et vint mourir sur sa paume. Elle fit couler l’eau, se rafraichit la mine et le cou, les gouttes ruisselant jusqu’à sa poitrine et s’essuya lascivement. Il lui manquait … PARCE QUE deux vies les séparent.

Ceci est ma participation aux plumes de l’été 22 chez Asphodèle, les mots imposés étaient les suivants :vasque, vicissitudes, vacance, victoire, verveine, viaduc, vernaculaire, volubile, véto, vagabond, vice, vibration, valser, vampire, véloce, vinaigrette, vaste, voler (comme l’oiseau), victorieux (facultatif), voluptueusement et verdure.

parce que je suis une camée … de lecture

Oui, je dois vous l’avouer, j’ai un petit problème qu’il faut que je solutionne pour ma propre santé physique, ou plutôt santé mentale à vrai dire. Comme je l’ai déjà exprimé dans cet article, je suis une personne excessive. Et je vous assure que ce n’est pas exagéré quand je vous le dis. Le phénomène s’impose pour beaucoup d’activités que je peux faire. Celle dont je vais parler aujourd’hui en est une que j’avais quelque peu délaissé au moment où je suis tombée enceinte et ce jusqu’à quelques temps encore…

Cette passion, on peut le dire ainsi je pense, c’est la lecture. J’ai un rapport très particulier avec elle, mais je dois vous avouer que ce que je vais expliquer ici s’applique à tout ce que je fais en réalité. A l’école, je n’aimais pas lire et je crois que c’est à cause de ce qu’on nous “proposait”. J’ai un mauvais souvenir de tous ces livres avec des descriptions à n’en plus finir, des pages et des pages, ainsi que des phrases qui sont longues comme mon bras dans cette littérature. Je perdais toujours le fil, je comprenais rien, sans doute que je n’étais pas intéressée et pas prête. Je n’aimais pas à ce moment là la littérature du XVIIIème et XIX siècle. D’ailleurs je ne crois pas que je lisais entièrement les livres.

D’un côté je comprends pourquoi faire étudier la littérature de ces siècles, mais d’un autre côté ce ne sont pas véritablement des oeuvres faciles à lire et qui peuvent amener à aimer lire, à mon sens. C’est assez fastidieux comme lecture pour un âge comme l’adolescence. Enfin, c’était le cas pour moi. Le seul que j’ai aimé et qui m’a fait apprécié la lecture, qui a suscité en moi un réel intérêt (hormis les collections rose, verte et tout le toutim que j’aimais hihi) c’est Manon Lescaut de L’Abbé Prévost, comme un déclencheur. De là j’ai beaucoup lu, des livres et pièces imposés ou non du XXème siècle que j’ai adoré : Le petit Prince de Saint-Exupéry, Rhinocéros de Ionesco, L’Appel de la Forêt de Jack London etc. Ensuite, de ma propre initiative, j’ai dévoré tous les Marcel Pagnol, des romans policiers comme La dame du Lac de Raymond Chandler qui m’ont marqué. Et LE romancier qui a fait de la lecture une passion à mes yeux c’est Stephen King. C’est je crois à ce moment là que j’ai été une mordue. Quand vous lisez un livre comme Shining en 2 jours, c’est que vous l’aimez je crois (570 pages).

J’ai eu aussi ma période avec les San Antonio de Frédéric Dard, aimé des livres tels Le cercle des poètes disparus, Mort aux cons de Carl Aderhold, Je vais bien ne t’en fais pas de Olivier Adam, J’aurais préféré vivre de Thierry Cohen, les Guillaume Musso, les Marc Lévy etc. J’aime aussi les livres tournés sur la réflexion comme Paulo Coelho qui sont en lien avec des interrogations que j’aime à avoir sur des questions existentielles, même si je n’ai pas de croyances religieuses. Je suis curieuse de tout. J’ai une pile de livres à lire monumentale car je viens de faire le plein avec du Terry Pratchett (que je ne connais pas encore), Yasmina Khadra (que je lis actuellement), du Dalaï-Lama, Marivaux, Jorge Bucay, Laurent Gounelle, Katarina Mazetti, Mitch Albom, Cyril Massarotto, Verlaine, Eric-Emmanuel Schmitt etc ainsi que des livres sur le cerveau qui me passionne comme j’en avais parlé dans ce billet. Autant vous dire que j’en ai pour un moment quand même ! Là est mon côté tout dans la démesure.

Mais ici, je voulais vous parler plus précisément de ma façon de lire. En effet depuis toujours je suis très irrégulière dans mes lectures car je suis donc une personne excessive, vous disais-je. Quand me vient l’envie de lire alors que je ne lisais plus depuis un petit ou long moment, tout dépend, je dévore littéralement les livres. J’ai une soif incroyable et j’ai hâte d’arriver à la fin du livre pour en savoir toute l’histoire, tous les tenants et aboutissants, avoir une vue d’ensemble du livre, une globalité, en tirer ma conclusion. Une envie irrépressible de lire un autre livre, alors que j’ai à peine commencé le premier, qui me fait lire à toute vitesse, comme pour remplir un trou béant.

Alors tout cela fonctionne bien au début. Par contre ensuite, au bout d’un certain nombre de livres et une lecture de plus en plus rapide, cela devient un peu n’importe quoi. Je lis si vite et j’enchaine tellement les livres que j’en viens à ne même plus savoir ce que je viens de lire et je mélange les histoires. Cela sonne généralement le glas de ma folle chevauchée dans la lecture. C’est l’overdose … PARCE QUE je suis une camée de la lecture et parce que c’est dans mon tempérament d’être toujours dans le tout ou rien … et je ne reprends mes lectures que bien plus tard. Là, je n’avais pas lu depuis ma première grossesse, c’est-à-dire 3 ans ! Mais c’est un peu particulier, avec deux grossesses rapprochées. Mais je suis pareille avec un certain nombre de choses, je ne fais jamais régulièrement une activité, c’est par période.

Cependant, en ce qui concerne la lecture, j’ai bien envie de changer pour pouvoir le faire avec régularité car cela me plait beaucoup, et surtout parce que, comme je le disais, j’ai remarqué que bien que j’adorais mes moments de lecture sur l’instant, au bout d’un nombre conséquent de bouquins ingérés, j’étais souvent incapable d’en parler, de me souvenir. Je vais faire en sorte désormais de bien être attentive tout au long de mes lectures, ce que je fais toujours pour les premiers livres lus, lire moins vite, ne pas me précipiter pour bien apprécier.

Et vous ? lisez-vous ? Comment lisez-vous ? Que lisez-vous ?

parce que la musique est une partie de moi #6 …

 

 

Mon partage musical continue aujourd’hui avec un groupe et une musique que j’adore particulièrement. J’aime ce style musical, j’adore les splendides voix, c’est juste magnifique. C’est une musique qui me fait m’évader et moi m’évader j’adore ça ! Musique d’ambiance. De plus je trouve que c’est varié, à mon goût.

Ce groupe c’est Morcheeba. Une présentation de notre ami Wiki et si vous voulez en savoir encore plus c’est en cliquant ici. Il a été formé au début des années 90.

Morcheeba est un groupe de musique britannique originaire de Douvres, mélangeant downtempo, trip hop, rhythm and blues et pop. Il est formé des frères Paul Godfrey (DJ) et Ross Godfrey (guitare et clavier) ainsi que de la chanteuse Skye Edwards. Skye Edwards a quitté le groupe en 2003, en raison de divergences musicales, selon les membres du groupe. Elle a été remplacée en 2005, pour l’album The Antidote par la chanteuse Daisy Martey. Daisy Martey a quitté le groupe en juin 2005 et a été remplacée par la choriste/saxophoniste australienne Jody Sternberg. En 2008, pour la sortie de l’album Dive Deep, c’est la chanteuse française Amanda Zamolo, découverte viaMySpace1 , qui est la chanteuse principale2. Skye fait son retour dans la formation en 2010 pour le septième album Blood Like Lemonade.

Rien de mieux d’écouter si vous ne connaissez pas, c’est parti : (A voir absolument les photos de la troisième vidéo ! et les autres aussi finalement lol) Un peu dans le désordre mais c’est pas grave, ce n’est guère important.

Pour cette première, les images peuvent donner un peu chaud parfois !

fear and love–Album big calm (1999)

 

Blood Like Lemonade de l’album du même nom (2010)

 

Des superbes photos dans la suivante ! J’ai été scotchée !

Aqualong de l’album Charango (2003)

 

Avec une très belle vidéo montage

Enjoy The Ride de l’album Dive Deep (2008)

 

Ici encore un très bon montage photo

Riverbed de Dive Deep (2008)

 

Otherwise de Parts of the process (2003)

 

Blindford de Big Calm (1999)

 

Trigger hippie de Who can you trust (1996)

 

Bon je vais arrêter là parce que j’aime tout, et je vais pas tout mettre ! En plus je n’ai pas mis certaines qui sont vraiment très différentes musicalement, le mieux pour vous c’est d’aller écouter les albums je dirais ! lol

Bonne journée !

Aimez-vous ? connaissiez-vous ?

parce que ce n’était qu’une utopie …

 

 

Un uppercut le fit chavirer au sol, sa tête cogna lourdement le bitume dans un bruit sourd. Il se sentit comme absorbé par le sol, l’union de leurs deux matières était une évidence, c’était son ressenti. Son identité avait été usurpée en un instant, il se retrouva comme spolié de son corps, son esprit seul était toujours bien à lui. Aussi contradictoire que celui puisse être, il avait cependant l’impression d’avoir en ce moment même l’usufruit de cette route, jouissant de son odeur, de sa résonnance, de sa longévité, de sa dureté, libre de parcourir le monde. Il était un autre. L’omniprésence, l’ubiquité de ces chemins le faisait comme être tout puissant, pouvant aller avec facilité où bon lui semblait.

C’était étrange comme sensation, il aurait plutôt du se trouver pesant et empli de douleurs, mais non. Il était autre, plus du tout un humain mais un genre urbain. C’est alors que son esprit partit dans une uchronie, refaisant d’un seul coup toute l’histoire, portait par un concept totalement irréaliste, utopique. Tout s’embuait, il délirait, tout cela n’avait finalement ni queue ni tête. Il fallait reprendre conscience, sortir de cet univers. C’était bien de refaire le monde mais il était temps de retrouver pleine maitrise de son ustensile, à savoir son corps. Il lui était effectivement très utile, bien qu’il soit usé par ces dizaines d’années de travail à l’usine. Indispensable pour pouvoir se relancer dans la bataille, c’était urgent. Mais en vain, la force lui manquait.

Cette bagarre fut déclenchée par un unique mot : bâtard, c’était un mot usuel ici. Son sang ne fit qu’un tour et peu importe qu’il ait été prononcé sans réelle connaissance de la réalité, pour lui c’était comme la pire chose qu’on pouvait lui asséner. Il avait trop souffert durant toute son enfance de cette injure pour la supporter encore. L’ultimatum était posé : ne pas répéter ce mot sous peine d’un duel sans foi ni loi, selon les us et coutumes de la banlieue. Bien qu’universel, commun dans cette cité, ce genre d’affront était apprécié mais seulement au titre de spectateur et non d’acteur. Car en effet il dirigeait inexorablement vers deux seules voies possibles, peu enviables, autant l’une que l’autre. Au pire c’était le bout du tunnel, la fin de la fin. Au mieux on ne perdait que pénis ou utérus, plus un seul espoir de profiter pleinement des bonheurs de la vie, tel l’enchevêtrement des corps, l’extase, le firmament n’étant plus qu’illusoire. Echapper à la mort ou à un rite barbare ?

C’est alors que les sirènes retentirent. Là était, pour une fois, son salut… Sauvé par la police ! Il n’en revenait pas, PARCE QUE, il savait comme tous, que ce n’était qu’une utopie dans leur banlieue, et comme l’eut dit Napoléon 1er : “l’art de la police est de ne pas voir ce qu’il est inutile qu’elle voit” (selon elle, bien entendu).

 

Ceci est ma participation aux Plumes de l’été 21 chez Asphodèle, avec la lettre U cette semaine et les mots imposés suivants : utopique, unique, us, ubiquité, ustensile, urgent, usufruit, universel, utile, usuel, usine, usurper, ultimatum, uppercut, utérus ou univers, urbain, usé, union, utopie (non obligatoire), uchronie.

ET comme vous avez pu le remarquer j’ai utilisé, et univers, et utérus ! gloire à moi ! enfin ce n’est peut-être pas évident que ce soit si glorieux, car je pense que sans cette phrase, qui fait référence aux organes génitaux, le texte aurait été bien mieux, mais j’ai voulu jouer le jeu ma pauvre lucette ! Bonne journée !

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